Anaïs DEFAY

Particules en suspension

Compagnie Ad Chorum

Co-Metteurs en scène et co-auteurs :
Eliakim Sénégas-Lajus et Thomas Couppey

Chorégraphe :
Anaïs Defay

Contact :
adchorum@gmail.com

Le projet artistique

Particules en suspension est une œuvre globale où tout être humain peut venir se ressourcer. Des tissus aériens suspendus, un violon, une guitare, des percussions et 6 particules pour faire théâtre; et tous les voyageurs qui le souhaiteront pour faire vivre cette terre. Se construit alors un jeu durable et aléatoire entre les particules et ces visiteurs. La frontière entre les deux n'est d’ailleurs qu'hypothétique dans ce nouveau monde.
L’aire de jeu se situent où danse, théâtre, aérien et musique se rejoignent et se diluent les uns dans les autres.

Particules de matière :

Anaïs Defay
Suzanne Dubois
Antoine Maitrias
Simon Peretti
Elena Sandoz

Particules messagères :

Anaïs Defay
Thomas Couppey
Eliakim Sénégas-Lajus
Jeco (réalisateur)

Tuteurs :

SIde Entreprise
WECF France

Planification des étapes de création

1. L’alimentation (dès aujourd’hui et tout au long de la création) Se nourrir en parlant à des experts, en restant vigilant concernant les actualités, en visionnant des documentaires et s'intéressant à des expositions. Cette étape peut se faire en électron libre mais les particules doivent s'agiter un maximum ensemble pour se composer une source commune.

2. L'interaction (année 2018 minimum) Entrer en contact avec les habitants de milieux différents : écoles, collèges, lycées, hôpitaux, salons de l'environnement, fêtes de l’environnement. Prendre en compte leur perception de leurs écosystèmes respectifs et faire mûrir une relation entre spectacle vivant et environnement. Créer avec eux des formes artistiques qui seront réutilisées et transformées dans la phase suivante. Cette phase est d’ores et déjà engagée grâce à un questionnaire en ligne dont la finalité est la cueillette d’un premier fruit : un texte théâtral.

3. L’implantation (à partir de janvier 2019, première période de résidence de 3 semaines) Dans un cadre favorable, réunir les particules et entrer en processus de transformation. Le temps de l'écriture de plateau en communauté : modifier le premier fruit réalisé en le confrontant au milieu de création artistique ainsi que renouveler les premières formes dessinées pendant la phase 2. Des premiers épisodes artistiques seront joués à l'issue de cette étape.

4. La croissance (Entre les deux périodes de résidence) A partir des écritures de plateau, ré-acclimater le texte. Puis aménager la scénographie en créant un paysage selon les besoins de la terre et des particules qui la constituent.

5. La récolte (nouvelle période de résidence, maximum : automne 2019) Une fois le paysage matérialisé, finaliser la terre en vue d’une présentation dans des théâtres.

6. L'adaptation En fonction des climats dans lesquels nous offrirons notre terre, adapter les composants. Elle doit être viable dans des hôpitaux (intérieur ou extérieur), comme dans des écoles (intérieur ou extérieur), des salons, des expositions, des festivals, des événements territoriaux et autres, afin que le théâtre aille au contact de la biodiversité et non l'inverse.

Note d'intention

Cette envie de création est le fruit de plusieurs rencontres. Tout d’abord la rencontre avec l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique et les artistes qui la composent. Des écritures de plateau se construisent et se développent par la force du groupe. Une famille naît implicitement. Elle évolue et se révèle malgré un environnement minéral, loin de sa nature première. Après 3 ans en sous-sol, au cœur d’un centre commercial hostile, un besoin de s’implanter dans un nouvel espace est alors indispensable à sa survie. Puis une deuxième rencontre: la douceur de l’air, le vertige de la chute, l’espoir d’une utopie accessible plus haut. Le tissu aérien. Je trouve le premier composant de ma nouvelle Terre. Les enjeux me viennent naturellement : fidèle à l’écosystème dans lequel j’ai grandi, et convaincu de sa justesse, je veux défendre notre environnement. Je me décompose lorsque je vois mes déchets compostables quitter mon nid pour être brûlés sans même avoir été jugés. Ma température ascensionne quand les composants s’additionnent pour une simple tarte aux pommes.

Puis des enfants s’implantent dans mon biotope et l’impact est immédiat. Se laisser contaminer par leur naturel, leur résistance et leur sensibilité : voilà mon engrais pour ma nouvelle Terre. Ma dernière ressource : m’immerger dans des écosystèmes étrangers, m’informer et collecter des informations pour sensibiliser les habitants de toute la biosphère. Cette nouvelle Terre est propice à la propagation d’un espoir puisqu’elle s’inscrit dans un futur où tout peut être inventé. Dans ma terre, toutes les graines peuvent être semées et se développer durablement. Mais l’enjeu est aussi de les faire germer dans l’esprit des individus. Deux processus se présentent : d’abord le choix des composants et ensuite l’intégration des individus au moment même de l’élaboration de cette Terre. Créer une infrastructure poétique à partir de matériaux renouvelables ou récupérés et donner vie à un paysage humoristique à l’aide d’énergies positives et optimistes. Inventer une écoconception dans un contexte humain. Rencontrer l’autre... D’abord de loin ; et en proposant quelques questions à des spécimens inconnus, je cherche à élaborer un langage commun entre experts de l’environnement, grand public et artistes. Ensuite, en contactant des hommes, des femmes et des enfants dans différents habitats et tisser ensemble des liens entre écologie et spectacle vivant. Puis en façonnant ma terre à l’écoute des artistes qui m’environnent et se nourrissant ensemble de ce qui existe déjà (peintures, lectures, lieux, documentaires...).

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Antoine Laurent de Lavoisier

Anaïs Defay, chorégraphe et porteuse du projet

« Particules en suspension est un projet pluriel, de par ses champs d’investigation comme de par ses voies d’exploration : il a pour ambition de saisir la complexité de notre rapport à l’action écologique et au consumérisme, à travers la mise en jeu, en corps et en voix de nos imaginaires écologiques.

Questionner nos représentations

Pour pouvoir parler de notre rapport à l’écologie et à la consommation, il nous semble primordial de sonder la relation que nous cultivons individuellement avec ces problématiques. Collecter d’autres conceptions de l’écologie, grâce à des entretiens et à des questionnaires diffusés sur internet, mais aussi grâce à des lectures, sera également un moyen d’enrichir et d’informer notre vision des choses. C’est en déconstruisant nos propres contradictions que notre propos pourra peu à peu s’élaborer : il ne préexiste pas au spectacle, car il est le fruit de son processus de création.

Un nouvel héroïsme ?

À l’heure où l’écologie a rejoint les lieux communs hollywoodiens, nous sommes abreuvé.e.s de héroïnes et de héros qui en appellent à la protection de la nature, et accomplissent des exploits en ce sens, depuis Pocahontas à Neytiri d’Avatar, en passant par Wall-E, Vaïana, ou par Sylvebarbe et ses Ents dans Le Seigneur des anneaux. S’inspirer de ces figures nous permettra d’interroger la place qu’elles occupent dans notre imaginaire écologique : dans quelle mesure attendons-nous un sauveur ou une sauveuse pour la planète ? Qu’est-ce que ce serait, un héroïsme écologique ? En quoi les actions à notre portée – responsabiliser notre consommation – peuvent-elles nous paraitre dérisoires en comparaison avec ces grands gestes salvateurs ?

L’urgence et nous

Nos modes de vie nous laissent peu d’espace pour intégrer l’urgence écologique : nous sommes sollicité.e.s en permanence par notre environnement immédiat, et celui-ci ne laisse que peu transparaitre les signes de la dégradation de la planète – nos déchets sont vite invisibilisés, et la douceur des hivers est bienvenue. C’est en expérimentant des corporalités perturbées dans leurs mouvements habituels et soumises à des situations limites mettant en jeu la survie que nous entendons tenter de nous approcher de la perception de cette urgence. Un travail musical sera également amené à émerger de ces recherches corporelles. »

Thomas Couppey et Eliakim Sénégas-Lajus, co-metteurs en scène

Les Particules

Les neuf particules se sont rencontrées en 2015 à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique dans la promotion art du mouvement. Grâce à cette interface, elles sont formées ensemble au théâtre, à l’écriture de plateau, à la danse- contact, au chant et au cirque. Dans l’habitat bienveillant de l’ENACR, elles ont découvert leurs ressources en Trampoline, acrobatie et main à main. Toutes issues de circuits différents, elles ont associé leurs énergies pendant trois ans et ont trouvé un équilibre. Elles se sont immergées, adaptées et épanouies au milieu de chorégraphes, metteurs en scène ou artistes de cirque, tels que Guy Alloucherie, Yoann Bourgeois, Claude Brumachon et Benjamin Lamarche, Jeanne Candel, Frédéric Cherboeuf et Thierry Thieu Niang. On a pu les observer notamment sur les scènes du Théâtre de la Cité Internationale (Paris), du Carré Belle-Feuille (Boulogne- Billancourt), du Grand Parquet (Paris-Villette) et du Lavoir Moderne (Paris).

Mais qui sont-elles individuellement ?

Anaïs Defay - Chorégraphe & Interprète

Anaïs Defay germe sur la terre iséroise. Elle pousse dans un milieu artistique foisonnant ; danse classique, danse jazz, piano et percussions la nourrissent tout au long de sa croissance. Elle s'imprègne de l'écosystème Grenoblois en allant au conservatoire national en danse classique puis s'introduit dans celui de Paris, d'abord à l'AICOM (Académie Internationale de Comédie Musical) puis à l'ESAD (Ecole Supérieure d'Art Dramatique). Sur cette terre, et en parallèle de sa formation, elle co-crée une comédie musicale itinéraires croisés dans laquelle elle se fortifie, elle chorégraphie des clips vidéo et danse dans le biotope du cabaret. Depuis deux ans, le tissu aérien est devenu sa nouvelle atmosphère. Dans chacune de ses actions, un enjeu survit et perdure : trouver les conditions favorables à la vie de plusieurs arts dans un seul paysage.

Eliakim Sénégas-Lajus - Metteur en scène

Eliakim Sénégas-Lajus est une particule doublement implantée, étant actuellement à la fois dans l'écosystème de l'Ecole Normale Supérieure et celui de l'ESAD en art du mouvement. Il a effectué sa croissance au conservatoire de Poitiers en danse, en théâtre, et en musique. Il a été intervenant théâtre et danse auprés de la classe d'hypokhagne option théâtre de Bertrand Chauvet au lycée Lakanal (92) pour une adaptation du Songe d'une nuit d'été?de Shakespeare en 2015, présentée notamment au Théâtre Nanterre-Amandiers. Cofondateur de la compagnie Le Théâtre au Corps, il a mis en scène Nous les Vagues, de Mariette Navarro, en juin 2015 au théâtre de l'ENS, puis a écrit et mis en scène Happy Mêle, une pièce autour des stéréotypes liés à la domination masculine, créée en 2017. Il continue parallèlement à se nourrir en tant qu'interprète, notamment au sein de la compagnie Le Sens Opposé, pour la création de Malgré les morts j'aurais voulu une fin heureuse, par Angèle Peyrade.

Thomas Couppey - Auteur

Originaire des montagnes de Savoie mais actuellement enraciné à Paris en Arts du mouvement à l'ESAD, Thomas Couppey s'est développé au conservatoire du Xe arrondissement avec Sandra Rebocho, et auprés de la danseuse Lyse Seguin. Parallèlement il évolue dans le milieu universitaire et se crée de nouveaux matériaux grâce à sa licence d'histoire et sa licence d'études théâtrales. Il fonde un habitat neuf : la compagnie Bientôt Prêt (Journal d'une grosse patate, 2015), et collabore régulièrement avec d'autres environnements : l'Ensemble Esprit Libre et la compagnie Le Sens Opposé (Le Parc, 2013, L'institut Benjamenta, 2014, Antigone, 2015, Malgré les morts j'aurais voulu une fin heureuse, 2018). Aujourd'hui, il cultive plusieurs ressources :l'écriture et la mise en scène avec Traviata Story (d'aprés l'opéra de Verdi) en 2017 et l'interprétation en étant un constituant de la compagnie le Théâtre au Corps (Happy Mâle, 2017).

Charlotte Avias - Interprète

Charlotte Avias a baigné dans un ventre de soprano pendant les 9 mois de sa conception. Depuis elle ne cesse d'être arrosée par la musique et la danse classique et contemporaine durant son développement. Elle introduit plus tard de nouveaux composants : le clown et le masque avec la compagnie du Théâtre du Réel. En parallèle de ses études à Grenoble, elle se construit en tant que danseuse, comédienne et musicienne notamment auprés de Jean-Claude Gallotta, Hee-Jin Kim, la Compagnie Alain Bertrand et le Vox International Théâtre. Aprés une année fertile où elle est invitée pour une résidence d'artiste en Corée du Sud, où elle joue au festival d'Avignon et met en scène son premier spectacle, De l'Amour au théâtre CREARC de Grenoble, elle s'acclimate à l'ESAD de Paris, dans la promotion Art du Mouvement en 2015. Avec d'autres particules étrangères, elle joue et danse sous la direction de Thierry Thie Niang dans Ses Majestés au TGP, de Marcus Borja dans Bacchantes au CNSAD, de Marine Garcia-Garnier au Théâtre du Châtelet et dans FURTHER, l'Ailleurs de Claude Brumachon et Benjamin Lamarche. A la fois autrice-compositrice et chanteuse tout-terrain elle constitue des compositions musicales et créations sonores pour divers projets artistiques (danse et courts-métrages).

Suzanne Dubois - Interprète

Aprés 7 ans de violon en école de musique et 3 cycles parcourus, Suzanne Dubois s'investit amplement dans la danse. Elle obtient son CEPI en danse contemporaine au conservatoire de Lille, et intègre en 2012 le junior Ballet de Lille, où elle danse pour des chorégraphes tels qu'Olivier Dubois, Christine Bastin, Félix Blaska, et Mic Guillaumes. Elle fleurit grâce à de nombreuses master class à l'Opéra de Lille avec des danseurs de différentes sphères, ce qui lui permet de toucher notamment aux univers d'Anne Teresa de Keersmaeker, Sidi Larbi Cherkaoui et Sasha Waltz. En parallèle, elle s'introduit dans le milieu du théâtre et veut faire interagir ce dernier avec celui de la danse, ne comprenant pas la séparation présente entre les deux. Elle expérimente alors le théâtre de masque au conservatoire de Lille avec Christine Girard. Aprés une année de licence en danse à l'université de Lille 3, elle trouve un terrain plus favorable à sa recherche de fusion entre danse et théâtre en rejoignant le biotope de l'ESAD dans le cursus art du mouvement. Hors de cet écosystème, Suzanne danse notamment pour le chorégraphe Thierry Thie-Niang dans Ses Majestés présenté en juin 2017 au Théâtre Gérard Philippe (TGP) et joue dans deux créations de Contes Symphoniques présentés au théâtre du Châtelet en janvier 2016 et 2017, mis en scène par Marine Garcia-Garnier.

Antoine Maitrias - Interprète

Aprés une première croissance théâtrale au Conservatoire de Lyon, et l'obtention d'une licence en Sciences du Langage à l'Université Lyon 2, Antoine Maitrias évolue dans un double cursus en théâtre et danse contemporaine au Conservatoire de Grenoble. Il se constitue ainsi auprés de Muriel Vernet, Antoine Caubet et Jean-François Matignon pour le théâtre, et s'immerge notamment dans l'univers des compagnies Akram Khan et Gallotta. Musicien depuis 15 ans, Antoine Maitrias collecte également les instruments : piano, guitare et ukulélé auxquels s'additionne le chant. Dans cet écosystème pluridisciplinaire, débute alors ses premiers projets professionnels en tant qu'interprète. Il veut décloisonner les disciplines artistiques et mérit dans le biotope de l'ESAD de Paris qu'il intègre en 2015. Dans cette nouvelle atmosphère, il s'épanoui en tant que particule indépendante dans un spectacle de Thierry-Thie Niang : Ses Majestés au TGP ainsi que dans deux concerts-spectacles au Théâtre du Châtelet (m.e.s. Marine Garcia Garnier).

Simon Peretti - Interprète

Aprés dix ans de croissance au Conservatoire d'Agglomération de la ville de Béziers en danse classique et une formation de chant en maîtrise, Simon Peretti découvre de nouvelles énergies dans l'atelier de jeu masqué mené par Patrick Rabier, durant son année de terminale à Manosque. En 2012, il part à la conquête de nouvelles ressources à Paris et se développe simultanément au Cours Florent et au Conservatoire du XIIème arrondissement avec Carole Bergen. Désorienté, il change de climat et s'immerge pleinement au conservatoire en intégrant l'atelier inter-conservatoire de danse, mené par Nadia Vadori-Gauthier, par lequel il respire autrement la danse. En juin 2015, il entre en immersion dans la promotion "Art du Mouvement" de l'ESAD. Conjointement, il entreprend, au sein du collectif La Ville en Feu, un processus de recherche vocale et corporelle autour du Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky, présenté dans divers milieux : au Théâtre de la Ville (Danse élargie), au Studio Le Regard du Cygne, à Micadanse, au Point éphémère, dans les couloirs et les jardins du Théâtre de la Cité Internationale, dans la cour du Théâtre des Abbesses (Danse élargie Suite) et plusieurs fois dans la rue.

Elena Sandoz - Interprète

La danse est semée dans le corps d'Elena Sandoz à l'âge de 5 ans. Germe alors en elle, le classique, le jazz et le contemporain grâce au studio Vinogradoff !
Toulon et la danse africaine avec notamment Robert De Decker en Belgique. Elle s'épanouit pleinement dans les sports collectifs dont elle aime l'esprit d'équipe et en montant à cheval : elle a notamment effleuré le ballet et la voltige équestre. Elle pousse dans l'environnement du conservatoire de Toulon et grandit jusqu'en cycle 3 en théâtre pendant qu'elle prépare son baccalauréat de sciences économiques et sociales. Puis elle poursuit sa formation en théâtre en Cycle 3 spécialisé, avec comme professeur et mentor Xavier Hérédia. Ce dernier la met en scène notamment dans Le parc de Botho Strauss et La Réunification des deux Corées de Joel Pommerat alors qu'elle croit au conservatoire au contact d'Alexandre Le Nours, dans un stage d'un mois autour du clown et de la présence de l'acteur, de Vladimir Granov dans un stage sur la biomécanique du corps, et de Frederic Fischbach. Elle change d'air en intégrant en 2015 la promotion art du mouvement de l'ESAD, à Paris.

Calendrier

Février – Mars 2019 :

Résidence du 17 février au 7 mars 2019 à Sassenage (38).

Présentation d’une version courte de la création du 8 au 16 mars 2019 à Grenoble, à l’occasion de la Biennale de la ville en transition.

Novembre 2018 :

Résidence du 12 au 21 novembre 2018 au théâtre de verre à Paris (75).

Lecture le 22 novembre 2018 à Paris pour les 10 ans de WECF.

Lecture le 30 novembre 2018 au Palais des Papes d’Avignon pour à l’occasion de la journée santé organisée par l’ANFH